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Vladimir Maïakovski

Théâtre

Toute la poésie de Maïakovski est habitée par le théâtre. Depuis Vladimir Maïakovski, tragédie, Le nuage en pantalon et Mystère Bouffe, il ne cesse de dresser le spectacle du moi lyrique, aux prises avec la tragédie héroïque et joyeuse de sa lutte contre la petitesse de la vie, sur la scène de la Russie, du monde, de la guerre, de la Révolution, de l’histoire et même des siècles à venir…
Ce volume présente une nouvelle traduction de ses grandes pièces, Les Bains et La Punaise, ainsi qu’une pièce inédite en français : Moscou brûle.
Dans ces pièces à grand spectacle pour un public de masse, conçues comme un super théâtre d’agit-prop (pour lesquelles il a collaboré notamment avec Meyerhold et Chostakovitch), on retrouve la jubilation féroce de Maïakovski, sa verve, son invention permanente qui mêle la satire la plus forte et l’anticipation la plus audacieuse, dans un maelström d’images proches de la bande dessinée et de l’esthétique des affiches Rosta qu’il peignait lui-même pendant les années de la guerre civile.
Moscou brûle, écrite l’année de son suicide, est la découverte de ce volume. Elle a pour thème l’évocation de la révolution de 1905 et de la répression qui s’en est suivie. Maïakovski a écrit deux versions de cette pièce jamais jouée en France et qui sont reproduites ici.

La traduction et la présentation sont de Claude Frioux, l’un des meilleurs spécialistes actuels de Maïakovski, d’Irène Sokologorsky et de Marianne Gourg.

Prix

18 €

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Caractéristiques

  • Pages : 250
  • Langue : Français
  • ISBN : 9782841099801
  • Dimensions : 155 x 155
  • Date de sortie : 15/11/2013

à propos de l'auteur

Author

Né en 1893 dans l’actuelle Géorgie, il est condamné en 1908 pour ses activités de militant bolchevik. Meneur du mouvement futuriste, sa poésie est marquée par une langue parlée et des ruptures de rythme. Pour lui, la révolution ne s’arrêtait pas à la prise du pouvoir politique ni à la collectivisation de l’économie. Elle devait permettre de transformer la vie quotidienne, la vie tout entière, l’amour et l’art y compris. Poète de la révolution, il a révolutionné la poésie avec son fameux « vers en escalier » en la libérant du cadre trop étroit des anciennes conventions. Et pas seulement la poésie russe. En 1914, il rencontre Lili Brik, qui bouleverse sa vie. Il se suicide en 1930.

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