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Catalogue

Gazette mai 06

Roger Vailland

Quelques réflexions sur la singularité d’être Français

Au travers de ce petit essai publié dans la foulée de la Libération, Roger Vailland tente de saisir la singularité de l’esprit français. Le lecteur trouvera dans ces notes quelques traits d’époque que les circonstances de la guerre et de la résistance expliquent suffisamment, et parfois des partis-pris qui pourront paraître cavaliers. Mais c’est la loi du genre. Surtout, il devrait être frappé et séduit par la vivacité d’un style et l’intelligence d’une pensée qui ne ronronnent pas et ne s’accomodent pas des idées convenues. La campagne présidentielle va en effet voir se radicaliser les prises de position sécuritaires et communautaristes. Publier ce texte, véritable éloge de la libre-pensée, prend tout son sens dans ce contexte de resserrement idéologique.
A paraître au cours du mois de mars 2012, de concert avec L’éloge de la politique du même auteur, Quelques réflexions sur la singularité d’être français est un texte nationaliste – le contexte l’explique – qui fait le portrait d’un peuple ambivalent et attachant.

Préface de Francis Combes.

Première parution au Temps des Cerises en juin 1998.

Prix

5 €

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Caractéristiques

  • Pages : 70
  • Langue : Français
  • ISBN : 9782841099191
  • Dimensions : 110 x 170
  • Date de sortie : 05/04/2012

à propos de l'auteur

Author

1907, naissance dans l’Oise. Au lycée de Reims, rencontre Gilbert- Lecomte et Meyrat, puis Daumal. Surréalistes sans le savoir, ils forment le groupe des « phrères simplistes ». Premiers poèmes, premières drogues. En 1928, à Paris, entre comme journaliste à Paris-Midi . Opium, désordres. Entre dans la Résistance fin 1942. Forme et encadre plusieurs réseaux. En 1944, écrit son premier roman, Drôle de jeu (prix Interallié 1945). Après le débarquement, suit la reconquête comme correspondant de guerre. Jusqu’en 1950, collabore à de nombreux journaux, écrit une pièce radiophonique et son premier scénario, Les Frères Bouquinquant ; plusieurs essais, dont Le Surréalisme contre la Révolution et Le Saint Empire; une pièce, Héloïse et Abélard (prix Ibsen 1950), deux romans : Les Mauvais coups et Bon pied, bon oeil. En 1951, s’installe dans l’Ain avec Élisabeth Naldi, qu’il épousera en 1954. Un roman, Un jeune homme seul, un récit de voyage, Boroboudour. En 1952, sa pièce Le Colonel Foster plaidera coupable est interdite. Adhère au PCF. Deux essais, dont Laclos par lui-même, un scénario, deux romans, Beau Masque et 325 000 francs, une pièce, Batailles pour l’Humanité. En 1956, c’est le rapport Khrouchtchev. Proteste contre l’intervention soviétique en Hongrie.Désespoir, alcool, voyages. Son roman La Loi obtient le prix Goncourt 1957. En 1959, quitte sans bruit le PCF. Plusieurs scénarios, deux romans, La Fête et La Truite, une pièce, Monsieur Jean, deux essais, Les plus belles pages de Suétone et Le Regard froid, un récit de voyage, La Réunion. Roger Vailland meurt le 12 mai 1965 d’un cancer du poumon.