Customer Login

Lost password?

View your shopping cart

Catalogue

Couv Gorki-La mere.qxd

Maxime Gorki

La Mère

Pélagie, femme et mère d’ouvrier, va, sous l’influence de son fils et de ses compagnons, découvrir l’action révolutionnaire et finalement s’y engager. Par amour, pour son fils et pour le peuple, Pélagie, la sainte, l’humiliée, devient le symbole du courage et de la révolution. Face aux persécutions et aux déportations, la mère relève le drapeau et reprend le combat… Témoignage sur le mouvement ouvrier russe quelques années avant la révolution d’Octobre, ce roman est d’abord le portrait saisissant et émouvant d’une femme du peuple.
Écrit en 1906, ce texte, traduit et admiré dans le monde entier, inspirera des artistes tels que le cinéaste Poudovkine ou Bertolt Brecht…
Un chef-d’oeuvre dont la dimension féministe, et l’aspect précurseur, ont parfois été méconnus.

Prix

22 €

Quantité & panier

Caractéristiques

  • Pages : 417
  • Langue : Français
  • ISBN : 9782841099788
  • Dimensions : 140 x 200
  • Date de sortie : 05/09/2013

à propos de l'auteur

Author

Maxime Gorki, de son vrai nom Alexis Maximovitch Pechkov (1868-1936) est un écrivain russe. Elevé par ses grands-parents despotiques et violents, il connut la misère et le travail à huit ans. A seize ans, il s'embarqua dans une errance où il vécut de petits travaux, tout en publiant des récits dans la presse provinciale. En 1895, le succès de Tchelkach , paru dans une revue de Saint-Petersbourg fut immédiat. Par ce récit empathique sur la vie laborieuse, Gorki initia un genre littéraire qui l'établit comme le porte-parole des classes populaires. Il se tourna vers l'écriture de pièces et de romans traitant de la montée du capitalisme russe. Adhérent aux thèses marxistes, il fit don de la majorité des ses revenus au parti bolchévik et fut arrêté en 1905 pour ses idées révolutionnaires.Il quitta la Russie et vécut en exil jusqu'à l'amnistie de 1913. De retour, il soutiendra Lénine, s'élevant ensuite contre la prise dictatoriale de 1917. Ses désillusions successives face à l'Union Soviétique l'incitèrent à émigrer en Italie de 1921 à 1928. Il retourna finalement en URSS où il mourut en 1936. Ses principales oeuvres : Tchelkach (1895) ; Malva (1897 ; Les Bas Fonds (1902) ; Enfance (1913) ; Notes de Journal (1924)

Revue de Presse