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Catalogue

Gazette mai 06

Jacques Roumain

Gouverneurs de la rosée

Ce roman, introuvable depuis des années, est un chef-d’œuvre. C’est l’un des livres fondateurs de la littérature haïtienne. Un village pauvre, en proie à la sécheresse, des rivalités entre habitants, des désirs de vengeance, constituent le cadre de ce drame de l’amour et du courage. Une belle leçon de dignité humaine et un chant d’amour pour le peuple de Haïti, écrit dans une langue d’une saveur sans pareille.
« Jacques Roumain a écrit un livre qui est peut-être unique dans la littérature mondiale parce qu’il est sans réserve le livre de l’amour. » J. Stephen Alexi.

Jacques Roumain est l’une des grandes voix d’Haïti.

Découvrez aussi La montagne ensorcelée, recueil de nouvelles de Jacques Roumain.

Prix

15 €

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Caractéristiques

  • Pages : 240
  • Langue : Français
  • ISBN : 2-84109-234-8
  • Dimensions : 140 x 200
  • Date de sortie : 01/03/2000

à propos de l'auteur

Author

Jacques Roumain est né en Haïti à Port-au-Prince. Il fut poète, romancier, ethnologue, diplomate et homme politique.

Revue de Presse

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« Gouverneurs de la rosée est le plus beau roman d’amour que j’ai lu. On n’a qu’à l’ouvrir pour se retrouver immédiatement happé dans le cercle de feu qui entoure Annaïse et Manuel. »
Dany Laferrière

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L’avis de Sandrine Giraud, libraire à la Fnac Forum

« INCONTOURNABLE ! »
« Entre Roméo et Juliette et Manon des sources, ce classique de la littérature haïtienne est un incontournable. C’est l’une des plus belles histoire d’amour de la littérature. C’est aussi l’histoire d’un petit village, de rancœurs familiales… Une œuvre majeure, un bijou, une pépite ! »

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Blog Les Tambourinaires, Littératures d’Afrique et du Moyen-Orient, 11 juillet 2015, commentaire de Gouverneurs de la rosée par aubordduvent :

« Défenseur du petit peuple haïtien, il ne cessera de dénoncer les « fantoches », bourgeoisie commerçante et terrienne dont il est pourtant issu. Porte-parole du renouveau culturel haïtien qui soutient la culture indigène, son œuvre fonctionne comme un conte populaire dont les personnages adhèrent à des traits quasi mythiques. Jacques Roumain semble ainsi privilégier la dimension sentimentale et poétique du texte plutôt que réaliste. De délectables trouvailles linguistiques le parsèment, notamment lors des dialogues entre protagonistes. Le rapport au corps, omniprésent et le constant recours aux images inscrivent le destin des hommes en relation avec le destin des bêtes et de la nature, ce qui en fait un récit à forte dimension symbolique, proposant un message écologiste qui réaffirme son universalisme et sa modernité. Celui qui fût poète, romancier, ethnologue, journaliste mais aussi diplomate et fondateur du parti communiste haïtien acheva le texte qui lui doit sa renommée seulement quelques jours avant sa mort. »

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Article paru le 4 décembre 2013 sur le site 20minutes.fr, reprenant « La revue de presse » d’Émile Rabaté pour Libération (5 décembre 2013)

« La revue de presse », Emile Rabaté – Libération du 5 décembre 2013 :
« S’il ne fallait retenir qu’un livre de Jacques Roumain, ce serait celui-là…
Poète, son écriture regorge de trouvailles linguistiques. Nouvelliste, il ménage le suspense, peignant avec la même aisance décors, personnages et émotions. Ethnographe, sa description des mœurs paysannes confine à l’enquête de terrain. »

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Jacques Roumain : « Gouverneurs de la rosée », de la beauté à l’état pur, 8 octobre 2013, critique d’Hervé Bonnet sur le blog Les 8 plumes (blog des jurés du Prix des Lecteurs 2011 de L’Express), extrait :

« Chant d’amour, chant de mort, chant de vie, leçon de vie, raison d’aimer. Si je n’étais mesuré et soucieux de ne point troubler la beauté silencieuse de cet admirable texte, je pourrais crier au chef d’œuvre comme d’autres crient au scandale. Mais voilà, je n’aime pas crier, ne veux point abolir le charme du livre et souhaiterai, seulement, si seulement cela était possible, que mon commentaire soit un clin d’œil de vous à moi, ou plutôt, de moi à vous en direction de l’œuvre, comme on le ferait en forêt pour observer en silence un animal fabuleux que l’on ne croyait exister que dans les rêves de quelques copistes moyenâgeux.  »

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Extrait du commentaire de Venise, billet sur son blog Le Passe-mot de Venise, mars 2011 :

« Ce qui m’a le plus enchantée ? Le sentiment d’inconnu et certainement la langue poétique, impérissable, qui se fout du temps qui passe. Et le message rassembleur.
Et l’histoire riche en thèmes forts : vie, village, terre, eau, vengeance, source, se souvenir, solidarité, sauveur, sacrifice, soumission, exploitation, exil, loyauté, sentiment maternel, attraction homme-femme, respect pour l’âge. »

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Éric Dussert, « Gouverneurs de la rosée », sur L’Alamblog, billet du 5 octobre 2010.

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DOC181115-18112015171333
« Tristement, ce roman est aussi visionnaire : soixante ans après sa première publication, Haïti est déboisé à 98 % à cause de l’usage du charbon de bois comme combustible, et près de la moitié de la population est encore analphabète. D’où l’utilité de cette réédition. D’où l’extrême urgence de la lire et de prendre conscience. »

Article paru dans Le Monde diplomatique en octobre 2007, à l’occasion de l’une des rééditions de Gouverneurs de la rosée.

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Passion Littéraire, chroniques d’une passionnée de lecture. Le 18/09/2016

 

« Mais où est le temps où les terres étaient fertiles, où les sols se gorgeaient de l’eau que les ruisseaux donnaient en abondance pour offrir à sa population de quoi travailler et manger ? »

 Chronique à lire ici

 

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